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Questions fréquentes
- 01C'était en 2018, quand 6 personnes se sont réunies autour de l'idée d'un collectif et qu'elles ont acheté un terrain sur Le Bon Coin ! Avec seulement un mois et demi entre la constitution du collectif et la signature du compromis de vente, nous sommes passés très rapidement de la théorie à la pratique. Quoi de mieux pour un projet "expérimental" ?
- 02Nous ne recherchons pas activement de nouveaux habitants mais nous sommes ouverts à la rencontre. Pour faire connaissance avec notre projet et ses habitant·es, les journées découverte et les séjours immersion restent les moments où nous sommes le plus disponibles !
- 03Pas cette année. Ni en 2027. Et puis c'est joli les ruines ! En effet, nous avons la chance de compter les vestiges d'un château du XIème siècle au beau milieu de notre terrain. Très ancien donc, il ne reste que des bases de murs et de tours, mais également les douves, reliées au lac communal par un système de canaux.
- 04On ne peut rien vous cacher ! (https://www.villagedubelair.org/general-8) Après le succès d'il y a 5ans (237 000€ grâce à 35 particuliers), nous réitérons un appel à épargne citoyenne pour : 1) Étaler et alléger nos remboursements, pour laisser du temps au collectif. 2) Financer des travaux essentiels à la vie commune et à la rénovation durable de nos espaces. 3) Gagner en sérénité financière, condition indispensable pour accueillir de nouvelles personnes et consolider notre avenir collectif.
- 05Un fonctionnement organique est un mode d'organisation libre ou le collectif ne dicte pas son emploi du temps ou ses tâches aux individus. Cela nécessite une confiance mutuelle mais également une conscience des tâches ou des responsabilités qu'implique le collectif. À Bel Air, nous n'avons ni tableau de tâches, ni temps obligatoires ni participation financière fixe. Pourtant, nous remboursons 25 000€ d'emprunts chaque année, nous avons éco-rénové une longère et le seau des toilettes sèches ne déborde presque jamais !
- 06Nous ne pratiquons pas l'accueil sous forme de woofing, pour deux raisons. Tout d'abord parce que nous sommes avant tout un lieu de vie, et que les tâches sur le lieu sont effectuées par les personnes qui y résident. Mais également car le woofing induit un certain nombre d'heures de travail en échange du gîte et du couvert et que nous n'en demandons pas aux habitant·es elles/eux-même ! Ici chaque personne donne ce qu'elle peut ou veut.
- 07Pas encore. Pourtant cela fait plus de 4ans qu'on surnomme ainsi une parcelle de prairie que seuls des chevaux ont foulé jusqu'ici. Dans nos rêves les plus fous, nous aimerions avoir des cochons de race Kune Kune.
- 08S'il ne reste "plus que" 2 des 6 fondateurs et fondatrices parmi les 12 adultes et 3 enfants du collectif en 2026, la quasi totalité du fonctionnement organique de Bel Air s'inspire de ce qui avait été pensé et mis en place dès le départ : 1) Le cadre souple Le caractère expérimental du projet nous suivra tout au long de la vie de ce collectif. Nous essayons, nous échouons, nous apprenons, nous évoluons. Rien n'est figé, ce qui permet aux nouveaux habitants d'apporter leur touche unique. 2) La structuration juridique (avec des améliorations) La propriété collective basée sur une société civile immobilière (SCI) dans laquelle les habitant·es sont associé·es et qui contracte un bail avec l'association habitante. Cela a été mis en place dès le départ. En 2021, nous avons créé une seconde association pour gérer nos activités d'accueil et de formation. En 2026, nous avons fait passer les 2 associations majoritaires dans la SCI pour casser le potentiel modèle capitaliste de cette structuration. 3) Le type de réunions mensuelles Dans le but d'éviter de passer des heures et des heures en réunions diverses, nous avons dès le départ opté pour distinguer deux temps importants : ¤ les PM, réunions organisationnelles, ("partouzes mentales" devenues "popottes mentales" depuis que des enfants sachant parler vivent ici) dont l'ordre du jour est établi au fil de l'eau lorsqu'un·e habitant·e rajoute un sujet sur le canal dédié. ¤ les souples, cercles de parole libres, où chacun·e est invité·e à partager comment il ou elle se sent dans sa vie et dans le collectif. Ces temps permettent de se tenir au courant, en profondeur, des situations diverses traversées par les personnes que l'on côtoie au quotidien. 4) La participation libre et consciente financière et en temps Le fonctionnement organique, marque de fabrique de Bel Air, depuis sept ans et qu'on ne changerait pour rien au monde ! Ici on a confiance que chacun·e donne le meilleur en fonction de ses capacités et on a conscience que la vie en collectif telle qu'on la conçoit requiert des efforts individuels. A partir de là, rien d'obligatoire, pas de minimum de participation, ni en temps, ni en argent. Cela permet à chacun·e de donner ce qu'il/elle peut quand il/elle veut. Ce fonctionnement équitable n'empêche pas de payer un loyer commun de 2600€/mois et d'avoir assez de bois sec pour les 3 prochaines années ! 5) Les espaces communs et les espaces individuels Afin de donner le meilleur de soi-même, il est préférable d'avoir le choix de fréquenter les espaces communs ou non. Dans la "petite maison" au départ, puis dans la longère désormais, les espaces communs comptent une cuisine, un salon, des sanitaires, et un étage avec des espaces bureau, bibliothèque, salon et autres activités artistiques ou ludique. Chaque personne ou chaque foyer dispose en plus d'un espace personnel, principalement en habitat léger avec les commodités de son choix. Certain·es ont l'eau courante et Internet, d'autres n'ont pas l'électricité et pas de cuisine. Liberté individuelle.
- 09Il y a les centaines de personnes venues en journée découverte ou immersions depuis 6 ans. Il y a les mille participant·es à nos 4 éditions de La Nuit des Temps. Cette année, notre festival se tiendra le samedi 1er août. Il y a aussi nos voisin·es et plus largement les habitant·es de Priziac qui sont venu·es lors de nos événements publics dont la journée portes ouvertes, le premier été de notre installation. Il y a les personnes qui nous suivent sur Internet, et qui n'ont pas encore franchi le pas de venir nous rendre visite ! Il y a vous, qui lisez ces questions une à une.
- 10Il y a 4 doctorant·es qui se sont rendu·es à Bel Air pour observer, interroger et griffonner des notes en vue d'une thèse sur le sujet des écolieux. Il y a des journalistes et des réalisateurs qui ont fait de notre aventure un sujet. On peut citer Juliette Duquesne qui retranscrit ses interviews avec plusieurs d'entre nous dans son livre "Autonomes et solidaires pour le Vivant". Il y a enfin la Coopérative Oasis,(https://cooperative-oasis.org/) que l'on remercie pour son soutien sans faille et que l'on recommande, tant son expertise des collectifs dans leur diversité est précieux.
- 11Non ! C'est plutôt le contraire, nous cherchons à interagir avec ce qui se fait autour de nous : initiatives locales, fermes, association de quartier (La Madeleine), clubs de sport, festivals, commerçant·es, voisinage, nous avons besoin et apprécions sortir de notre lieu !
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